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Les Reflets de Villeurbanne


Les 33e Reflets du cinéma ibérique et latino-américain de Villeurbanne

La vie est à l’honneur au cinéma à Villeurbanne, et ça fait du bien ! En effet, elle est un des thèmes principaux de la 33e édition du festival Reflets du cinéma ibérique et latino-américain dont le coup d’envoi a été donné ce mercredi 15 mars au cinéma Le Zola. En plus de nombreux films inédits, d’une compétition, d’un cycle du polar et des comédies mises en avant cette année, l’écriture d’un journal, plusieurs rencontres et concerts sont programmés par l’équipe du Zola et des adhérents de l’Association Pour le Cinéma. Quinze jours de reflets à ne pas manquer !

Avec une telle programmation, le public aura, pendant deux semaines, un panorama sur les thèmes qui touchent et traversent les sociétés ibériques et latino-américaines. Hier, c’était au tour du festival les Reflets du cinéma ibérique et latino-américain de Villeurbanne de débuter pour quinze jours de « folie cinématographique ». Dès la soirée d’ouverture, la 33ème édition a commencé sur les chapeaux de roues avec la projection du film grand vainqueur des Goya 2017 : La colère d’un homme patient (Raúl Arévalo, Espagne, 2015) au cinéma Le Zola.

Chaque année, l’Association « Pour le Cinéma » a pour ambition d’aller à la rencontre de l’autre et d’appréhender d’autres réalités par le biais du cinéma. Entre le 15 et le 29 mars, le public est invité au dépaysement mais aussi à réfléchir et à s’interroger, au rêve et à la rencontre avec une programmation particulièrement riche. À l’honneur cette année : la vie ! Elle sera présentée sous tous ses aspects par une sélection dense de quarante-sept films au total dont treize avant-premières, dix-neuf inédits en France et quatorze reprises, au cinéma Le Zola mais aussi dans onze salles amies de l’agglomération lyonnaise et même plus loin…   L’enfance et la jeunesse, ses difficultés, ses préoccupations sont aussi de la partie tout comme l’Histoire. De quoi avoir un large choix de projections, du polar à la comédie en passant par le documentaire. Parmi les nombreux films programmés lors du festival, beaucoup ont été primés et dix sont inédits en France. Les films en provenance d’Équateur, du Pérou, du Portugal, d’Espagne, du Venezuela, du Brésil, du Chili, de Cuba, de Colombie et du Mexique sont en compétition, avec à la clé un prix du public-CIC Iberbanco doté de 2000 € ; ils vont se disputer les faveurs des spectateurs.

Alors que la littérature policière est annuellement à l’honneur à Lyon, les Reflets du cinéma ibérique et latino-américain de Villeurbanne proposent cette année un Cycle polar particulièrement riche avec des films en provenance d’Espagne, du Pérou et du Portugal. Mais comme en ces temps sombres le public a également besoin et envie de légèreté, la 33ème édition ne fait pas l’impasse sur les comédies. Comme une bouffée d’air, les cinq projections proposées dont trois inédites donneront aux spectateurs l’occasion de rire : Mi gran noche d’Alex de la Iglesia (Espagne), Requisitos para ser una persona normal de Leticia Dolera (Espagne), O shaolin do sertão de Halder Gomes (Brésil), Citoyen d’honneur de Gastón Duprat & Mariano Cohn (Argentine) et Carmina ! de Paco León (Espagne). On peut également souligner une nouveauté 2017 : les deux séances « Medianoche y Café » les samedi 18 et 25 mars durant lesquelles le public pourra profiter de sa soirée en découvrant un film inédit et une avant-première.

Adélaïde HÉLARY

Pour plus d’informations, voir le site du festival.
 
 

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