Pour les amateurs de danse

17e biennale de la danse


Un stade entier pour danser la rumba ce dimanche 18 septembre

La 17e biennale de la danse de Lyon présente du 14 au 30 septembre trente-sept spectacles, deux performances dans l’espace public dont vingt-trois créations et premières françaises à Lyon, dans la Métropole et dans la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Pour cette édition, Dominique Hervieu, sa directrice, a mis l’accent sur le dialogue entre danse savante et danse populaire en offrant un instantané de la création actuelle. Aux côtés des spectacles, la Biennale organise des conférences, des débats, des ateliers… et le célèbre Défilé avec ses 5 000 participants autour du thème Ensemble.

Ca y est, aujourd’hui 14 septembre, la Biennale de la Danse de Lyon est lancée. On peut voir cette semaine le ballet de l’Opéra de Lyon proposer deux créations mondiales jusqu’à dimanche : d’abord une pièce du chorégraphe italien Allessando Sciarroni entrainera les danseurs du Ballet dans une recherche sur le tour et la giration continue.  Ensuite Marina Mascarel qui a travaillé longtemps  avec le Nederlands Dans Theater proposera un moment qui se veut très féministe.

De mercredi 14 au mercredi 21, le Groupe acrobatique de Tanger composé de 12 acrobates et deux musiciens  créera Halka, qui désigne en arabe « un spectacle festif en forme de cercle ». Yan Duyvendak proposera du 15 au 17, une comédie musicale Sound of Music qui chante et danse la crise. Du 14 au 16 septembre, ce merveilleux danseur et chorégraphe sévillan, Israel Galván rhabille le Flamenco en se moquant de lui-même dans Fla.co.men. Il sera accompagné de quatre musiciens et deux chanteurs. Il y aura aussi Patrice Thibaud ex-deschiens qui présentera un hommage burlesque et tendre à l’art Flamenco, également  une histoire spirituelle de la danse par David Wehl, un samedi  pour découvrir l’univers du Sacre du printemps de Stravinski, sans oublier la première de La belle et la bête, un ballet enchanteur de Thierry Malandrin, porté par la musique de Tchaïkovski.

Dans notre dernière édition trimestrielle, nous mettions l’accent sur la rumba comme moteur du défilé de la biennale dimanche 18 septembre à 16 h. On sait que le défilé se déroulera en enceinte fermée, en raison de l’état d’urgence, au stade de Gerland devant 38 000 spectateurs.  Quoi de mieux qu’une rumba pour célébrer ensemble ce moment de fête et de convivialité ? Le terme de “rumba” signifie en effet “réunion, fête” lorsqu’il est utilisé par les Latino-Américains. De manière plus générale, c’est l’Amérique latine tout entière qui a été le creuset de ces danses rythmées et sensuelles : tango, salsa, reggaeton, samba, parmi tant d’autres… Et c’est à Cuba que sont tout particulièrement situées les racines de la rumba (…)  fil conducteur de la chorégraphie finale du Défilé de la Biennale. La rumba cubaine a bénéficié des influences africaines pour se développer sur l’île et trouve donc son origine dans la tradition ancienne et la culture populaire afro-cubaine des Caraïbes. Voir SITE

Alain LIATARD

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