Ramón DÍAZ ETEROVIC

eterovic300Ramón DÍAZ ETEROVIC, Chili.

Né à Punta Arenas en 1956, Ramon Díaz-Eterovic est l’un des leaders incontestés de la nouvelle génération d’écrivains -nés depuis 1948- qui symbolisent le mouvement artistique le plus attrayant de la scène culturelle du Chili des années 90. Parallèlement à son travail d’écriture, Díaz-Eterovic participe activement à la Société des écrivains du Chili, qu’il a présidé de 1991 à 1993.
Écrivain très prolifique, il a publié un grand nombre de nouvelles et de storyboards pour des dessins animés et de la poésie. Il manifeste un intérêt profond pour la psychologie humaine et une forte intuition pour les histoires à intrigues. Il a été récompensé par de nombreux prix littéraires, et notamment, par le prix renommé Anna-Seghers 1987 en Allemagne, le prix Dashiel Hammett en Espagne et en 2007, le prix municipal de littérature de Santiago (Chili). Son dernier roman, Le deuxième vœuvient de paraître aux Éditions Métailié.

L’obscure mémoire des armes :

Heredia est détective privé, il vit à Santiago du Chili avec son chat Simenon, traine dans les bars et les hôtels de cinquième catégorie, fréquente des personnages excentriques et marginaux. Sa clientèle vient du quartier pauvre qu’il habite. Il a 50 ans et n’a pas de clients lorsque son éternel amour fugitif, Griselda, poussée par son amie Virginia, lui demande de s’occuper de l’assassinat de German Reyes, une affaire sans piste ni mobile. Heredia se retrouve vite confronté aux fantômes du passé de la dictature, à la torture et aux tortionnaires, et à des coïncidences troublantes. Heredia communique ses réflexions dans une prose alerte et rapide qui mêle ses souvenirs à l’intrigue, et nous donne à lire un portrait de la ville, une image du passage du temps et des tours que nous joue la vie.

D’après d’éditeur.

Bibliographie :

La couleur de la peau, traduit de l’espagnol par Bertille Hausberg, 2008, éd. Metailié, 260 p.,18 €
Les yeux du cœur, traduit de l’espagnol par Bertille Hausberg, 2007, éd. Metailié, 264 p., 18 €
L’obscure mémoire des armes, traduit de l’espagnol (Chili) par Bertille Hausberg, 2011, éd. Metailié, 288 p., 19 €

 

Photo © chez Destiempo

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