2 AU 22 NOVEMBRE 2015 - 14ème édition

Belles Latinas 2015

Left aligned image Maylis de Kerangal (France)

Née en 1967, Maylis de Kerangal a d’abord été éditrice avant de se consacrer à l’écriture: elle a travaillé pour les Éditions du Baron perché ainsi qu’à Gallimard, aux sections guides et jeunesse. Elle est l’auteure de plusieurs romans aux Éditions Verticales, Je marche sous un ciel de traîne (2000), La vie voyageuse (2003), Corniche Kennedy (2010, prix Franz Hessel), Naissance d’un pont (prix Médicis 2010; Folio 2012), Tangente vers l’est (2012; prix Landerneau) ainsi que d’un recueil de nouvelles, Ni fleurs ni couronnes (2006). Aux Éditions Naïve, elle a conçu une fiction en hommage à Kate Bush et Blondie, Dans les rapides (2007; Folio, 2014). Elle a reçu la même année le Grand prix de Littérature Henri-Gal de l’Académie française. Son dernier roman, Réparer les vivants, a reçu sept prix littéraires.

 

   Réparer les vivants éd. Verticales

“Le cœur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d’autres provinces, ils filaient vers d’autres corps.” Réparer les vivants est le roman d’une transplantation cardiaque. Telle une chanson de gestes, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d’accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le cœur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l’amour.

Ce qu’en dit la critique :

“Maylis de Kerangal a inventé la langue du sauvetage, elle pratique l’écriture du massage cardiaque, en vagues énergiques et répétées, jusqu’à l’hyperventilation. Les mots se passent le relais, portés dans des phrases pleines de ramifications comme un circuit veineux, et un roman sanguin trépide sous nos yeux. Un livre promis à circuler de corps en corps, de cerveau en cerveau, porteur de vie.” Marine Landrot, Télérama
“[Maylis de Kerangal] passe son écriture à la centrifugeuse, mêle la poésie et l’action, le discours technique et la langue orale, sans perdre de vue qu’un roman doit raconter quelque chose, ‘racler la réalité’, sous peine de devenir prodigieusement ennuyeux. Dans le paysage littéraire français, c’est rafraîchissant, et ça marche.” David Caviglioli, Le Nouvel Observateur

Réparer les vivants, de Maylis de Kerangal, Éditions Verticales,2014, 288 p., 18,9€ – Site des Éditions Verticales

 

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