David Toscana est né à Monterrey au Mexique en 1961. Après des études au Lycée américain de Monterrey, il fait des études d’ingénieur. Il commence à écrire à vingt-neuf ans et est aujourd'hui traduit dans de nombreuses langues.
El último lector (2005 / Zulma, 2009) a été couronné par le prix Colima, le prix Fuentes Mares et le prix Antonin Artaud France-Mexique. Son oeuvre est largement traduite en anglais, mais aussi en allemand, arabe, grec, polonais, portugais, italien et suédois. Marqué par l’influence des classiques espagnols et par des écrivains latino-américains comme Onetti et Donoso, David Toscana a publié cinq romans et un recueil de nouvelles. Remarquablement traduit (pour la première fois en français), Un train pour Tula se transmet, d’un lecteur l’autre, comme le témoin d’une course sans fin dans les territoires de l’imaginaire. "De page en page, on voit double, on voit triple, on voit magique. Certains ont l'alcool gai, Toscana a l'imagination heureuse." Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur. |
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Un train pour Tula David Toscana roman traduit de l’espagnol (Mexique) par François-Michel Durazzo éditions Zulma 288 p., 19.50 euros
Enfant maudit, Juan Capistrán se voue dès l’adolescence à la conquête d’une fillette qui le édaigne. Devenue femme, la belle Carmen l’ignore plus que jamais… En toile de fond des récits du vieux conteur et des interprétations romanesques de Froylán, son biographe : la ville frontalière de Tula, fabuleux théâtre de personnages, comme Fernanda, la mère morte en couches de Juan, le père Nicanor, le général Pisco et le maestro Fuentes, entre autres témoins de l’orgueil légendaire des « Tultèques », tous un peu aventuriers ou trafiquants en illusions. Tula, qui n’est pas sans rappeler le Macondo de Cent ans de solitude, est l’occasion de tableaux de genre hilarants. Au service du mythe de la passion impossible, le réalisme baroque de Toscana nous entraîne dans un labyrinthe de fausses pistes et d’authentiques chausse-trapes. |
| BIBLIOGRAPHIE |
Un train pour Tula, traduit de l’espagnol (Mexique) par François- Michel Durazzo aux éd. Zulma, 2011.
Estación Tula, Edit. Joaquín Mortiz, 1995
El último lector, aux éd. Zulma, 2009.
El último lector, Mondadori, Barcelona, 2005. |
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