Les Dénonciateurs, traduit de l'espagnol
(Colombie) par Claude
Bleton, aux éditions Actes-Sud
(2008), 381 pages.
Juan Gabriel Vásquez est né à Bogotá en 1973. Entre 1996 et 1998 il a
vécu à Paris où il a fait des études de littérature latino-américaine.
Puis il s’est installé à Barcelone. Il est l’auteur de Los amantes de
Todos les Santos (Alfaguara, 2001) ainsi que de Los informantes (2004),
roman élu par la revue Semanas comme l’un des romans colombiens les
plus importants des vingt-cinq dernières années. Son autre roman, Historia secreta de Costaguana a reçu plusieurs prix. Ses romans ont été
traduits en anglais, français, hollandais, italien, allemand et polonais. Il
est également l’auteur d’une biographie sur Joseph Conrad.
Juan Gabriel Vásquez est aussi traducteur, il a notamment traduit Victor
Hugo, et se fait remarquer par son travail journalistique : il écrit régulièrement
dans les colonnes du journal colombien El Espectador et son
essai El arte de la distorsión, a remporté le prix du journalisme “Simon
Bolívar”.
Bibliographie : Historia secreta de Costaguana, Santillana editorial, 2007.
Los Amantes de todos los santos, Alfaguara editorial, 2001..
Quatrième de couverture :
“Dans Les Dénonciateurs, un jeune
journaliste publie les souvenirs
d’une juive allemande arrivée
jeune en Colombie pour fuir le nazisme,
et qui s’est trouvée confrontée alors à
une autre forme de persécution. En
1943, la Colombie avait en effet dressé
la liste noire des exilés pouvant nuire au
pays.
Elle comptait essentiellement des
Allemands, mais autant de persécuteurs
que de persécutés. Pour Gabriel
Santoro fils, l’ouvrage signe la rupture
définitive avec Gabriel Santoro père en
ce qu’il révèle une tache indélébile du
passé familial. Le fils peut-il juger le
père ? Et peut-il hériter de sa culpabilité
? Leur relation s’enrichit de tous les
doutes qu’engendre cette situation
paradoxale. A la fin du chemin qu’ils
parcourent ensemble, il n’y a ni pardon
ni condamnation. Ils ont simplement
appris à se connaître, sûrement ; et à
s’aimer, peut-être.…