Antonio Sarabia est né à Mexico en 1944. Spécialiste de la communication,
il a longtemps vécu à Paris et à Guadalajara. Il vit
actuellement entre Guadalajara et Lisbonne. Il se consacre dans
un premier temps à la radio et à la publicité et décide de se tourner vers
la littérature après la publication d’un recueil de poèmes Tres pies al
gato en 1978. Il se consacre aujourd’hui entièrement à la littérature. Dès
la publication de son premier roman, il est considéré comme l’un des
plus grands auteurs d’aventures de la nouvelle narration latino-américaine.
Parmi ses oeuvres non traduites, se détachent entre autres
Amarilis, Los avatares del piojo. Ses oeuvres sont publiées en français, en portugais, en
italien, en grec et en allemand.
Dans son dernier ouvrage paru en français, Sarabia nous fait revivre,
avec des personnages attachants et grâce à un style élégant et limpide,
la conquête, en la décrivant sous toutes ses formes. Le traducteur,
Claude Couffon a su retranscrire dans la version française toutes les sensations
du texte original.
Bibliographie :
Les invités du volcan, traduit de l’espagnol (Mexique) par Claude Couffon, aux éditions Métailié, 1997.
Site d'Antonio Sarabia et son blog.
Quatrième de couverture :
LAu XVIe siècle, dans une Séville
frémissante de l’aventure que
représente la découverte de
l'Amérique, les navigateurs ramènent
des épices et de l’or, mais aussi des
esclaves indiens. Parmi eux, le jeune
Cristobalillo, page du futur défenseur
des Indiens, Bartolomé de las Casas, et
Catalina, la cannibale caraïbe, vendue à
un aubergiste et attraction du lieu par la
fascination érotique qu’elle exerce et sa
réputation de porter chance.
Les jeunes gens parcourent la ville, le
port et leurs merveilles, jusqu’au jour
où Catalina, enceinte, disparaît, échappant à toutes les recherches. Elle
ne reparaîtra que sur le bûcher dressé
par l’Inquisition qui l’accuse d’avoir
dévoré son enfant.
Antonio Sarabia nous confronte à la
brutalité face à laquelle se retrouve tout
un continent à l’arrivée de ceux qui étaient persuadés de détenir la vérité.
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