Bandeau
Accueil Prensa Latinos Revue S'abonner Newsletter Contact
Espace Latinos



La revue

Belles Latinas 2009
Sites Partenaires
L'équipe
Anciens numéros
Cours d'espagnol
Documental
Sommaire n°249
Inscription Newsletter

 

Documental


Partenenaire Presse

Latinos à Madrid

Abonnez-vous ici

Newsletter n° 01

 

 

   
 

Antonio SARABIA (Mexique)

 

Le Ciel à belles dents, (El cielo a
dentelladas
), traduit de l’espagnol
(Mexique) par Claude Couffon, aux
éditions Métailier (2001), 216
pages.

Antonio Sarabia est né à Mexico en 1944. Spécialiste de la communication, il a longtemps vécu à Paris et à Guadalajara. Il vit actuellement entre Guadalajara et Lisbonne. Il se consacre dans un premier temps à la radio et à la publicité et décide de se tourner vers la littérature après la publication d’un recueil de poèmes Tres pies al gato en 1978. Il se consacre aujourd’hui entièrement à la littérature. Dès la publication de son premier roman, il est considéré comme l’un des plus grands auteurs d’aventures de la nouvelle narration latino-américaine.
Parmi ses oeuvres non traduites, se détachent entre autres Amarilis, Los avatares del piojo. Ses oeuvres sont publiées en français, en portugais, en italien, en grec et en allemand.

Dans son dernier ouvrage paru en français, Sarabia nous fait revivre,
avec des personnages attachants et grâce à un style élégant et limpide,
la conquête, en la décrivant sous toutes ses formes. Le traducteur,
Claude Couffon a su retranscrire dans la version française toutes les sensations du texte original.

Bibliographie :
Les invités du volcan, traduit de l’espagnol (Mexique) par Claude Couffon, aux éditions Métailié, 1997.
Site d'Antonio Sarabia et son blog.

Quatrième de couverture :

LAu XVIe siècle, dans une Séville frémissante de l’aventure que représente la découverte de
l'Amérique, les navigateurs ramènent des épices et de l’or, mais aussi des esclaves indiens. Parmi eux, le jeune Cristobalillo, page du futur défenseur des Indiens, Bartolomé de las Casas, et Catalina, la cannibale caraïbe, vendue à un aubergiste et attraction du lieu par la
fascination érotique qu’elle exerce et sa réputation de porter chance.
Les jeunes gens parcourent la ville, le port et leurs merveilles, jusqu’au jour où Catalina, enceinte, disparaît, échappant à toutes les recherches. Elle ne reparaîtra que sur le bûcher dressé par l’Inquisition qui l’accuse d’avoir dévoré son enfant.
Antonio Sarabia nous confronte à la brutalité face à laquelle se retrouve tout un continent à l’arrivée de ceux qui étaient persuadés de détenir la vérité.