C'est une catastrophe !", soupire le sculpteur mexicain José Rivelino, dans le brouhaha métallique de son hangar-atelier à l'ouest de Mexico. Ses onze statues anthropomorphes devaient arriver mardi 1er mars à Paris à bord d'une barge sur la Seine. Mais ces oeuvres imposantes (vingt tonnes) sont restées à quai au port de Rotterdam. Son exposition, "Nuestros Silencios", est victime du boycottage par le gouvernement mexicain de l'Année du Mexique en France. "Quand j'ai appris la nouvelle, j'allais embarquer pour Paris. Bilan : six mois de travail et plus de 650 000 euros anéantis", se désespère le sculpteur. .. Suite sur Le Monde
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