Auteur-acteur et metteur-en-scène bolivien, Marcos Malavia
monte ses premiers spectacles en Bolivie puis au Chili : El Túnel,
Blanco y Negro, et Fin de Partie de Beckett. Arrivé en France en
1983, il suit une formation de mime à l’école Marcel Marceau à Paris.
Plus tard il collabore à la mise en scène de plusieurs spectacles de la
compagnie Renaud-Barrault (1986-1988). Il assiste Alfredo Arias sur plusieurs
mises en scène : L’Oiseau Bleu de Maeterlinck, L’éventail de
Goldoni, Famille d’artistes de Kostzer et Arias, Les Escaliers du Sacré-
Coeur de Copi. Dès cette époque, il réalise ses propres mises en scène :
La Vie d’après l’oeuvre de Chagall, Le Boeuf Sur le Toit de Cocteau, Les
Mariés de la Tour Eiffel de Cocteau, avec Jean-Pierre Aumont et
Raymond Gérome.
Marcos Malavia est metteur en scène et co-directeur de la compagnie
SourouS depuis 1990. Il y mène également des activités d’auteur (en
langue française ou espagnole). En 1996, à l’Isle-sur-la-Sorgue
(Vaucluse), il crée le Festival auteurs en acte, qui offre un large espace au
théâtre contemporain et aux créateurs d’aujourd’hui. Il a travaillé au
Centre Dramaturge National d’Aubervilliers comme conseiller à la programmation
auprès d’Alfredo Arias (1987-1990).
En 2003 il est à l'initiative de la première École nationale de théâtre de
Bolivie inaugurée en mars 2004, dont il est le directeur artistique..
Bibliographie :
Festival "Auteurs en Acte" : La parole féminine dans notre société
suivi du texte spectacle “Paroles de femmes” à Bagneux 2005.
Paroles en actes. Est-ce que l'art et la culture contribuent à l'intégration ?, aux éditions de L’Amandier.
Quatrième de couverture :
La parution d’un livre est un jour de
fête pour l’auteur, son éditeur et…
pourquoi pas, aussi pour les lecteurs.
Tragaluz narre la confession d’un
manuscrit, son parcours pavé
d’embûches, les heures d’attente
angoissées, de faux espoirs, de
découragement, de détresse et puis,
finalement, de liesse quand l’éditeur se
décide enfin ! Survient alors l’étape
suivante, guère plus rassurante :
l’insertion du nouveau-né dans la vie,
laquelle passe incontournablement par
le lecteur. C’est lui qui confère à l’auteur
le statut d’écrivain. Certes, le lecteur
n’est pas infaillible, loin de là… Ses choix
sont souvent guidés, et pas toujours
sans arrière pensées… Le lecteur n’en
demeure pas moins indispensable...
|