Festival de Locarno (Suisse)
Le festival de Locarno qui se déroulera du 4 au 14 août est le plus important festival de cinéma en Suisse. Il offre la particularité que de nombreuses séances ont lieu en plein air. Il est maintenant dirigé par le français Olivier Père, ancien responsable de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes.
Cette année dans la section Cinéastes au présent, on pourra voir Noberto apenas tarde, le premier film réalisé par le comédien uruguayen Daniel Handler, remarqué en particulier dans Whisky. Dans la compétition internationale sera présentée Luz nas trevas, a volta do bandido da luz vermelha de Helena Ignez et Icaro C . Martins. Ce film fait référence à un chef d’œuvre peu connu du cinéma novo brésilien O bandido da luz vermelha, réalisé en 1968 par Rogerio Sganzella, que l’on vient de restaurer et qui sera projeté. Le festival rendra aussi hommage à Chiara Mastroianni et à Ernst Lubitch .
La Semaine de la critique proposera une coproduction entre la Grande-Bretagne et l’Argentine Article 12 sur le droit à la vie privée réalisé par Juan Manuel Biarín.
Le cinéaste argentin Lisandro Alonso sera le président du jury de la section courts métrages Pardi di domani.
Sur les ecrans
Cette semaine deux films latinos sortent en salles : Norteado du Mexicain Rigoberto Perzcano sur le passage de la frontière entre le Mexique et les U.S.A., et Lluvia de l’Argentine Paula Hernandez sur la rencontre d’une femme et d’un homme qui ne se connaissent pas, obligés de se réfugier dans une voiture en raison de la pluie. Ces deux films ont une bonne critique dans Le Monde et Télérama.
À signaler aussi le film espagnol Yo, tambien, l’histoire d’un jeune trisomique diplômé, chargé de s’occuper à la mairie de Séville des handicapés et qui deviendra fou amoureux de sa collègue. Voir la critique dans Télérama.
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