Écoute-moi avec les yeux, traduit de
l’espagnol (Colombie) par Isabelle-
Magali Combal, aux éditions Gulf
Stream Junior (2008), 96 pages.
Gloria Cecilia Díaz est née en Colombie mais habite en France
depuis de nombreuses années. Elle a fait des études de lettres
dans son pays et elle est Docteur en Lettres à l’Université de la
Sorbonne. Elle a travaillé pour plusieurs maisons d’édition en Colombie,
pour l’Unesco à Paris et elle estctuellement professeur dans un lycée
de la banlieue parisienne.
Ses ouvrages ont reçu plusieurs prix littéraires : en 1983, le deuxième
prix du concours Prix national colombien de littérature jeunesse
(Bogotá) ; en 1985 et en 1992, respectivement le premier et le deuxième
prix international “El Barco de Vapor” (Madrid) ; en 2006, les éditions
SM de Madrid, le Centre régional pour le développement du livre en
Amérique latine et aux Caraïbes, L’OEA (organisation des états américains),
L’IBBY (conseil international sur les livres pour les jeunes) et
de l’Unesco lui ont décerné le Prix Ibéro américain de Littérature
Jeunesse pour l’ensemble de son oeuvre. On compte parmi ses publications
de nombreux romans ainsi que des contes et des poèmes. Ses livres
ont été traduits en coréen, grec, italien, allemand et prochainement en
français.
Bibliographie :
El árbol que arrulla y otros poemas para niños, Armenia : Conceptos Gráficos,
1995 El sol de los venados, SM, 1993
Quatrième de couverture de son dernier livre :
L’ouvrage est présenté dans une
approche très poétique du monde
singulier où vit et réussit à
s’épanouir un petit garçon à
l’exceptionnelle sensibilité.
Horacio est encore bien petit quand une
maladie le coupe du monde des sons.
Désormais réduit à ses yeux, il
entreprend d’observer autour de lui
avec une curiosité insatiable.
Jusqu’au jour où il s’introduit dans la
belle maison en face de chez lui, une
maison remplie de trésors. Mais la
propriétaire, furieuse de cette intrusion,
est loin de manifester à Horacio la
bienveillance que son entourage a
toujours prodiguée au petit garçon.
Rebutée par la surdité de l’enfant,
Béatrix le chasse, après lui avoir interdit
sa porte. Malgré cette humiliation,
Horacio saura retrouver le chemin de “la belle maison” et même celui du
coeur de l’inflexible Béatrix.