France

Jéromine Pasteur


Née en  1954 à Montceau-les-Mines, Jéromine Pasteur est partie tôt de sa Bourgogne natale pour explorer le monde. Le bac en poche à 17 ans, elle prend d’abord le chemin de l’université où elle accomplit des études de langues et d’art. Elle débute de petits périples à travers l’Europe sur son voilier, puis c’est le grand saut : elle part un an en séjour en Afrique, en 1981 et en 1983, elle traverse en solitaire l’Atlantique, et longe les côtes d’Amérique du Sud. Laissant son bateau sur la rive, elle s’enfonce dans les terres  et rencontre les indiens Ashaninkas du Pérou. De ces expériences hors du commun, Jéromine Pasteur écrit plus d’une douzaine de romans, et réalise sept films documentaires, luttant par tous les moyens pour la défense des peuples indigènes et le respect de la terre.

Photo de Philippe Matsas

[toggle title= »La femme oiseau »]

Eloïse, photographe française mariée à un architecte argentin, décide de prendre en main son destin pour échapper à un monde qu’elle ne peut plus supporter. C’est ainsi qu’elle « largue les amarres »», direction le Pérou, pour un séjour de trois mois parmi les Indiens d’Amazonie. Là-bas, c’est une réalité mêlée de beauté et de brutalité qu’elle va découvrir. Beauté et authenticité des relations tissées avec les membres du clan et horreur de l’atmosphère fratricide des narcotrafiquants et des guérilleros du Sentier Lumineux.  En compagnie du clan, la jeune femme doit rejoindre l’autre versant de la cordillère, par un itinéraire dont personne ne se rappelle. Le groupe, pourchassé par les Senderos, doit résister, et, avec le temps, le périple prend des allures d’odyssée.  Pour Eloïse, cette pérégrination devient synonyme de rencontre avec son propre destin. Elle deviendra, à l’issue de cette épreuve, l’une des femmes-oiseaux capables de deviner le sens de la vie. L’histoire du roman est inspirée par la propre expérience de l’auteure,  lorsque celle-ci s’était rendue au Pérou et avait rencontré les indiens Ashaninkas en 1984.[/toggle]

[toggle title= »Bibliographie »]La femme-oiseau, éd. Belfond, 286 pages, 20 €

Chaveta, l’arche d’or des Incas, Filipacchi,  259 pages

Contes de la grande forêt Tome 1, Toba, Filipacchi, 91 pages

Selva sauvage, Filipacchi, 245 pages

Ashaninkas, Fixot, 390 pages

L’enfant qui rêvait le monde, Robert Laffont, 193 pages

Vingt ans au cœur de l’Amazonie, Arthaud,  181 pages

Et sur les rives de ma vie, Arthaud, 437 pages

La vie est un chemin qui a du cœur, éditions de l’ Aube, 112 pages

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